RLP CONCEPT La qualité pour votre bien-être

DHQ LIFE VISION

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DHQ LIFE VISION

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Ingrédients pour 1 gélule :

Haematococus pluvialis algue titré à 2,5% d’astaxanthine : 320 mg (8 mg d’astaxanthine)

Oeillet d’inde poudre (tagetes erecta) titré à 20 % de lutéine : 50 mg (10 mg de lutéine)

Extrait de feuille de raisin (vitis vinifera) titré à 80 % dihydroquercetine : 37,5 mg (30 mg dihydroquercétine)

Gélule Pullulan :

(gélule en végétale naturelle fabriquée sans modification chimique mais par une fermentation naturelle d’extraits de plantes et d’eau purifiée)

Conseils d’utilisation :

1 à 2 gélules par jour avec un verre d’eau

1 gélule = 8 mg d’astaxanthine, 10 mg de lutéine et 30 mg dihydroquercetine

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Frédéric Fallourd naturopathe

 

L 'Astaxanthine

Origine de la matière première « Suède » 

8 mg d'astaxanthine par gélule

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Des chercheurs travaillent depuis quelques années sur une molécule produite par des micro-algues et que l'on appelle l'astaxanthine. Cette molécule est considérée par beaucoup comme un nutriment majeur pour nous permettre de lutter contre certaines formes de vieillissement, en particulier celles produites par les rayons du soleil.

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Qu'est-ce que l'astaxanthine ?

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L'astaxanthine est un pigment naturel de couleur rose ou rougeâtre qui appartient à la grande famille des caroténoïdes. Les caroténoïdes sont des nutriments connus pour être de puissants antioxydants capables de protéger nos cellules contre les attaques de certains radicaux libres. L'astaxanthine est une molécule fabriquée par de l'algue Haematococcus pluvialis. La culture de cette algue est faite en France pour la marque Bio Néo.

L'astaxanthine va poursuivre son chemin dans la chaîne alimentaire par l'intermédiaire du zooplancton qui se nourrit de ces micro-algues puis par les plus gros consommateurs de ce zooplancton : les flamants roses, les saumons, les crevettes qui en consomment tellement que l'effet le plus visible de l'astaxanthine est de leur donner une couleur rose !
Mais l'apport de l'astaxanthine ne s'arrête pas là. En fait, ce nutriment joue un rôle prépondérant et global dans le renforcement de l'organisme des espèces qui en sont les plus grandes consommatrices.

Le meilleur exemple est sans doute celui des saumons sauvages. Leur capacité à remonter les rivières n'est pas unique chez les poissons, d'autres espèces le font, comme l'esturgeon jaune et l'esturgeon d'Europe. Mais les saumons sauvages sont dotés d'une puissance et d'une résistance physique exceptionnelle. Pour retrouver le lieu de leur naissance, ils remontent les rivières à contre-courant pendant plus d'une semaine ce qui fait de cette migration l'un des exploits les plus inouïs du monde animal.

Des scientifiques se sont penchés sur ce phénomène et ont émis l'hypothèse que la concentration hors norme d'astaxanthine contenue dans les muscles du saumon sauvage expliquerait en partie son extraordinaire résistance. Le saumon sauvage a la capacité d'accumuler de manière sélective l'astaxanthine issue de son alimentation et de le stocker dans ses muscles. Ainsi le saumon sauvage peut contenir jusqu'à 40 mgd'astaxanthine par kilo.

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Un antioxydant particulièrement efficace

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Les recherches sur l'astaxanthine naturel ont réussi à prouver que cette molécule possède de puissantes propriétés
antioxydantes.

14,3 fois plus puissant que la vitamine E,
20,9 fois plus puissant que l'astaxanthine synthétique,
53,7 fois plus puissant que le bêta-carotène,
64,9 fois plus puissant que la vitamine C !

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Ainsi l'astaxanthine est utile pour :

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  • Protéger votre peau des agressions extérieures (rayons ultraviolets, pollution…) : préparation à l'exposition au soleil, réduction des rides, taches de vieillesse
  • Protéger vos yeux et améliorer la vue : yeux sensibles au soleil, difficultés d'accommodation, fatigue oculaire, prévention de la dégénération maculaire liée à l'âge et de la cataracte,
  • Maintenir les capacités de votre cerveau : prévention des maladies neurodégénératives associées au stress oxydatif
  • Protéger votre système cardiovasculaire : oxydation des lipidipes, prévention de l'artériosclérose
  • Prévenir les cancers : les études conduites chez l'animal ont démontré un effet protecteur contre la carcinogenèse de la vessie et la carcinogenèse buccale
  • Lutter contre les douleurs inflammatoires : arthrite, tendinites…
  • Contribuer au bon fonctionnement de votre appareil digestif : aide aux traitements des infections à Helicobacter pylori, inflammation gastrique, prévention des ulcères
  • Améliorer vos performances sportives et de récupération des efforts physiques : endurance à l'effort, réduction du niveau d'acide lactique, accélération de la combustion des graisses
  • Améliorer la fertilité chez l'homme avec des effets positifs observés sur la fonction spermatique.

Enfin vous devez vous assurer que l'astaxanthine que vous achetez est passée par un processus d'extraction au CO2 supercritique : ce procédé permet de travailler à faible température afin de conserver le meilleur des principes actifs qui sont alors très proches de leur version végétale originale.
Le dosage conseillé est de 8 mg par jour le matin comme tous les antioxydants.

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Etudes Cliniques disponibles sur demande :

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Le Bail D. Astaxanthine: l'actif naturel multi-protecteur! Belle Santé. 2010; 127: 82-4.
Aoi W, Naito Y, Takanami Y, Ishii T, Kawai Y, Akagiri S, et al. Astaxanthin improves muscle lipid metabolism in exercise via inhibitory effect of oxidative CPT I
modification. Biochem Biophys Res Com. 2008; 366(4): 892-7.
Aoi W, Naito Y, et al. Astaxanthin limits exercise-induced skeletal and cardiac muscle damage in mice.Antioxid Redox Signal. 2003; 5(1): 139-44.
Arakane K. Superior skin protection via Astaxanthin. Interdisciplinary Journal Res on Carotenoids. 2002 ; 5: 21-4.
Barros MP, Pinto E, et al. Astaxanthin and peridinin inhibit oxidative damage in Fe(2+)-loaded liposomes: scavenging oxyradicals or changing membrane
permeability? Biochem Biophys Res Commun. 2001; 288(1): 225-32.
Chew BP, Park JS, et al. A comparison of the anticancer activities of dietary beta-carotene, canthaxanthin and Astaxanthin in mice in vivo. Anticancer Res. 1999;
19(3A): 1849-53.
Clark RM, Yao L, et al. A comparison of lycopene and Astaxanthin absorption from corn oil and olive oil emulsions. Lipids. 2000; 35(7): 803-6.
Gradelet S, Le Bon A, et al. Dietary carotenoids inhibit aflatoxin B1-induced liver preneoplastic foci and DNA damage in the rat: role of the modulation of aflatoxin
B1 metabolism. Carcinogenesis. 1998; 19(3): 403-11.
Gradelet S, Astorg P, et al. Modulation of aflatoxin B1 carcinogenicity, genotoxicity and metabolism in rat liver by dietary carotenoids: evidence for a protective
effect of CYP1A inducers. Cancer Lett. 1997; 114(1-2): 221-3.
Gross GJ, Lockwood SF. Acute and chronic administration of disodium disuccinate Astaxanthin (Cardax) produces marked cardioprotection in dog hearts. Mol
Cell Biochem . 2005; 272(1-2): 221-7.
Guerin M, Huntley ME, et al. Haematococcus Astaxanthin: applications for human health and nutrition.Trends Biotechnol. 2003; 21(5): 210-6.
Hussein G, Goto H, et al. Antihypertensive potential and mechanism of action of Astaxanthin: II. Vascular reactivity and hemorheology in spontaneously
hypertensive rats. Biol Pharm Bull. 2005; 28(6): 967-71.
Hussein G, Nakamura M, et al. Antihypertensive and neuroprotective effects of Astaxanthin in experimental animals. Biol Pharm Bull. 2005; 28(1): 47-52.
Ikeuchi M, Koyama T, Takahashi J, Yazawa K. Effects of astaxanthin in obese mice fed a high-fat diet. Biosci Biotechnol Biochem. 2007; 71(4):893-9.
Ikeuchi M, Koyama T, Takahashi J, Yazawa K. Effects of astaxanthin supplementation on exercise-induced fatigue in mice. Bio Pharm Bull. 2006; 29(10):2106-
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Iwamoto T, Hosoda K, et al. Inhibition of low-density lipoprotein oxidation by Astaxanthin. J Atheroscler Thromb. 2000; 7(4): 216-22.
Iwasaki, Tawara. Effects of Astaxanthin on Eyestrain Induced by Accommodative dysfunction. Journal of Eye (Atarashii Ganka). 2006; (6):829-34.
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Antigens. Nutr Cancer-an International Journal. 1994; 21(1): 47-58.
Jyonouchi H, Sun SI, et al. Effect of Carotenoids on in-Vitro Immunoglobulin Production by Human Peripheral-Blood Mononuclear-Cells -Astaxanthin, a
Carotenoid without Vitamin-a Activity, Enhances in-Vitro Immunoglobulin Production in Response to a T-Dependent Stimulant and Antigen.Nutr Cancer -an
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Jyonouchi H, Sun SN, et al. Astaxanthin, a Carotenoid without Vitamin-a Activity, Augments Antibody-Responses in Cultures Including THelper Cell Clones and
Suboptimal Doses of Antigen. J Nutr. 1995; 125(10): 2483-92.
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Cells. Int J Mol Sci. 2010; 11(12): 5109-19.
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Kistler A, Liechti H, et al. Metabolism and CYP-inducer properties of Astaxanthin in man and primary human hepatocytes. Arch Toxicol. 2002; 75(11-12): 665-75.
Kurashige ME. Okimasu, et al. Inhibition of oxidative injury of biological membranes by Astaxanthin. Physiol Chem Phys Med NMR. 1990; 22(1): 27-38.
Kurihara H, Koda H, et al. Contribution of the antioxidative property of Astaxanthin to its protective effect on the promotion of cancer metastasis in mice treated
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Lee SJ, Bai SK, et al. Astaxanthin inhibits nitric oxide production and inflammatory gene expression by suppressing I kappa B kinase-dependent NF-kappa B
activation. Mol Cells. 2003; 16(1): 97-105.

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 La Lutéine

10 mg par gélule

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La lutéine, présent dans les plantes et les aliments, est l’un des pigments caroténoïdes qui se trouvent en très forte concentration dans la rétine de l’oeil, plus précisément dans la macula, une tache jaune d’environ 2 mm de diamètre. Cette caroténoïde n’est pas synthétisée par l’homme et doit donc être apportée par l’alimentation .

La lutéine a des propriétés antioxydantes et elle filtre la lumière bleue, deux actions qui contribueraient, selon les chercheurs, à prévenir la dégénérescence de la rétine. On pense que la lutéine agit à la fois en neutralisant les électrons libres qui peuvent endommager la rétine (effet antioxydant) et en filtrant la lumière bleue qui agresse les photorécepteurs de l'oeil (effet antioxydant indirect).

À la différence du bêta-carotène, la lutéine ne joue aucun rôle dans le métabolisme de la vitamine A, et ne peut donc être considérée comme une provitamine. Elle fait partie de cette catégorie de substances qui ne sont pas considérées comme des nutriments essentiels, mais qui semblent pourtant jouer un rôle crucial pour la santé.

Comme tous les caroténoïdes, la lutéine est mieux absorbée en présence de matière grasse, car elle est liposoluble.

Au cours des études épidémiologiques, il a été démontré que les apports quotidiens protecteurs se situaient entre 6 mg et 10 mg.

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Etude Inserm 

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Etudes sur la lutéine :

1. Chung HY, Rasmussen HM, Johnson EJ. Lutein bioavailability is higher from lutein-enriched eggs than from supplements and spinach in men. J Nutr. 2004 Aug;134(8):1887-93. Texte intégral : jn.nutrition.org
2. Wenzel AJ, Gerweck C, et al12-wk egg intervention increases serum zeaxanthin and macular pigment optical density in womenJ Nutr. 2006 Oct;136(10):2568-73. Texte intégral : jn.nutrition.org
3. Handelman GJ, Nightingale ZD, et alLutein and zeaxanthin concentrations in plasma after dietary supplementation with egg yolkAm J Clin Nutr. 1999 Aug;70(2):247-51. Texte intégral : www.ajcn.org
4. Columbus (producteurs d'oeufs enrichis). [Consulté le 4 juin 2009] www.columbus-egg.be
5. Forget Dominique. Prochainement sur votre table. L'Actualité, 17 avril 2009. [Consulté le 4 juin 2009] www.lactualite.com
6. Mares-Perlman JA, Millen AE, et alThe body of evidence to support a protective role for lutein and zeaxanthin in delaying chronic disease. Overview. J Nutr. 2002 Mar;132(3):518S-524S. Review. Texte integral : www.nutrition.org
7. Connor WE, Bezzerides E, et al. The depletion of maternal stores of lutein and zeaxanthin during pregnancy and lactation. FASEB Jour. 2008, 22 :313.8 [Consulté le 9 juillet 2009] www.fasebj.org
8. Hankinson SE, Stampfer MJ, et alNutrient intake and cataract extraction in women: a prospective study.BMJ. 1992 Aug 8;305(6849):335-9.
9. Brown L, Rimm EB, et alA prospective study of carotenoid intake and risk of cataract extraction in US men.Am J Clin Nutr. 1999 Oct;70(4):517-24.
10. Chasan-Taber L, Willett WC, et alA prospective study of carotenoid and vitamin A intakes and risk of cataract extraction in US women.Am J Clin Nutr. 1999 Oct;70(4):509-16.
11. Lyle BJ, Mares-Perlman JA, et alAntioxidant intake and risk of incident age-related nuclear cataracts in the Beaver Dam Eye StudyAm J Epidemiol. 1999 May 1;149(9):801-9.
12. Associations between age-related nuclear cataract and lutein and zeaxanthin in the diet and serum in the Carotenoids in the Age-Related Eye Disease Study, an Ancillary Study of the Women’s Health Initiative. Moeller SM, Voland R, et al, CAREDS Study Group; Women’s Health Initiative. Arch Ophthalmol. 2008 Mar;126(3):354-64. Texte integral : archopht.ama-assn.org
13. Dietary carotenoids, vitamins C and E, and risk of cataract in women: a prospective study. Christen WG, Liu S, et alArch Ophthalmol. 2008 Jan;126(1):102-9. Texte intégral : archopht.ama-assn.org
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17. Mozaffarieh M, Sacu S, Wedrich A. The role of the carotenoids, lutein and zeaxanthin, in protecting against age-related macular degeneration: a review based on controversial evidenceNutr J. 2003 Dec 11;2:20. Texte integral : www.nutritionj.com
18. Dietary antioxidants and primary prevention of age related macular degeneration: systematic review and meta-analysis. Chong EW, Wong TY, et alBMJ. 2007 Oct 13;335(7623):755. Review. Texte intégral : www.bmj.com
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20. Dietary antioxidants and the long-term incidence of age-related macular degeneration: the Blue Mountains Eye Study. Tan JS, Wang JJ, et alOphthalmology. 2008 Feb;115(2):334-41.
21. Richer S, Stiles W, et alDouble-masked, placebo-controlled, randomized trial of lutein and antioxidant supplementation in the intervention of atrophic age-related macular degeneration: the Veterans LAST study (Lutein Antioxidant Supplementation Trial)Optometry. 2004 Apr;75(4):216-30.
22. Olmedilla B, Granado F, et alLutein, but not alpha-tocopherol, supplementation improves visual function in patients with age-related cataracts: a 2-y double-blind, placebo-controlled pilot studyNutrition. 2003 Jan;19(1):21-4.
23. Effect of lutein and antioxidant dietary supplementation on contrast sensitivity in age-related macular disease: a randomized controlled trial. Bartlett HE, Eperjesi F. Eur J Clin Nutr. 2007 Sep;61(9):1121-7.
24. Lutein and zeaxanthin for macular degeneration. Zhao L, Sweet BV. Am. J. Health Syst. Pharm., July 1, 2008; 65(13): 1232 – 1238.
25. Xanthophyll accumulation in the human retina during supplementation with lutein or zeaxanthin – the LUXEA (LUtein Xanthophyll Eye Accumulation) study. Schalch W, Cohn W, et alArch Biochem Biophys. 2007 Feb 15;458(2):128-35..
26. Influence of lutein supplementation on macular pigment, assessed with two objective techniques.Berendschot TT, Goldbohm RA, et alInvest Ophthalmol Vis Sci. 2000 Oct;41(11):3322-6. Texte intégral : www.iovs.org
27. Plasma and macular responses to lutein supplement in subjects with and without age-related maculopathy: a pilot study. Koh HH, Murray IJ, et alExp Eye Res. 2004 Jul;79(1):21-7.
28. Toniolo P, Van Kappel AL, et alSerum carotenoids and breast cancerAm J Epidemiol. 2001 Jun; 153 (12): 1148-50. Texte intégral : aje.oxfordjournals.org
29. Tamini RM, Hankinson SE, et alPlasma carotenoids, retinol and tocopherols and risk of breast cancerAm J Epidemiol. 2005 Jan; 161(2): 153-60. Texte intégral : aje.oxfordjournals.org
30. Freudenheim JL, Marshall JR, et alPremenopausal breast cancer risk and intake of vegetables, fruits and related nutrientsJ Natl Cancer Inst. 1996 Mar; 88(6): 340-48.
31. Dietary carotenoids and the risk of invasive breast cancer. Mignone LI, Giovannucci E, et alInt J Cancer. 2009 Jun 15;124(12):2929-37.
32. Dietary intake of carotenoids and retinol and endometrial cancer risk in an Italian case-control study. Pelucchi C, Dal Maso L, et alCancer Causes Control. 2008 Dec;19(10):1209-15.
33. Dietary carotenoids and risk of lung cancer in a pooled analysis of seven cohort studies. Männistö S, Smith-Warner SA, et al. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2004 Jan;13(1):40-8. Review. Texte intégral : cebp.aacrjournals.org
34. Carotenoids and the risk of developing lung cancer: a systematic review. Gallicchio L, Boyd K, et alAm J Clin Nutr. 2008 Aug;88(2):372-83. Review.
35. Dietary carotenoids and risk of colorectal cancer in a pooled analysis of 11 cohort studies. Männistö S, Yaun SS, et alAm J Epidemiol. 2007 Feb 1;165(3):246-55. Texte integral : aje.oxfordjournals.org
36. Intake of the major carotenoids and the risk of epithelial ovarian cancer in a pooled analysis of 10 cohort studies. Koushik A, Hunter DJ, et alInt J Cancer. 2006 Nov 1;119(9):2148-54.
37. Long-term use of beta-carotene, retinol, lycopene, and lutein supplements and lung cancer risk: results from the VITamins And Lifestyle (VITAL) study. Satia JA, Littman A, et alJ Am J Epidemiol. 2009 Apr 1;169(7):815-28.
38. van den Berg H, van Vliet T. Effect of simultaneous, single oral doses of beta-carotene with lutein or lycopene on the beta-carotene and retinyl ester responses in the triacylglycerol-rich lipoprotein fraction of menAm J Clin Nutr 1998;68:82-9. Texte intégral : www.ajcn.org
39. Kostic D, White WS, Olson JA. Intestinal absorption, serum clearance, and interactions between lutein and beta-carotene when administered to human adults in separate or combined oral dosesAm J Clin Nutr 1995;62:604-10.

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La dihydroquercétine

30 mg par gélule

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L’incroyable système capillaire

Capillary

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Lorsqu’un médecin prescrit un traitement de la circulation sanguine à un patient, généralement il vise à améliorer uniquement les réseaux artériels et veineux qui ne représentent en fait que 20% de la circulation totale. Concernant le cœur, quant à lui, il ne pompe le sang que dans ces 20% du réseau. Les 80% du réseau restant sont constitués d’un ensemble de vaisseaux extrêmement fins appelé plus précisément système capillaire. Cet incroyable système capillaire, assemblé comme une immense pelote de cheveux très fins, est réparti dans tout le corps d'une longueur évaluée à 100.000 km ! Ces micro tuyaux sont tellement fins, que seul un globule rouge peut y passer à la fois, et lorsqu’il y passe, il s’aplatit. Il est évident que le cœur est incapable de pousser le sang dans un tel système. Pour se faire, un mécanisme péristaltique est commandé par le système nerveux parasympathique , comme pour l'intestin.

Ces plusieurs milliers de capillaires permettent aux cellules de proximité de s’oxygéner et d’apporter ainsi tous les nutriments indispensables à ces cellules, tout en évacuant les toxines et les déchets. Si ces capillaires s’abîment ou se bouchent, le flux sanguin se trouve alors ralenti voire stoppé et les cellules meurent de faim, se déshydratent complètement en s’étouffant par manque d'oxygène. Cela conduit à la mort cellulaire, à la dégénérescence et aux maladies.

Chez beaucoup de personnes du 3° âge, 40% seulement de leur réseau capillaire reste généralement fonctionnel, ce qui les amène à une dégénérescence plus rapide de leur organisme.

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Salmanov et la capillothérapie

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L'éminent médecin russe A.S. Salmanov (1875-1965.) a été le premier à proposer une amélioration de la santé et du bien être grâce au rétablissement des capillaires. Médecin diplômé des Facultés de Moscou, Berlin et Pavie, ancien directeur de toutes les villes thermales de l’U.R.S.S., il fut aussi le médecin personnel de Lénine. Il fut le plus jeune professeur de médecine d’Allemagne, puis devint membre extraordinaire de l’Académie Royale de médecine d’Italie avant de devenir le père de la capillothérapie. De grands hôpitaux et centres médicaux à Rome, Paris et Berlin ont utilisé avec succès, pendant de nombreuses années la capillothérapie du Dr Salmanov.

Il écrit : « La question n'est pas de trouver un traitement pour une maladie bien définie, mais de restaurer le corps endommagé du patient, indépendamment du diagnostic. La raison de ces anomalies fonctionnelles réside surtout dans les capillaires. Les traitements actuels négligent l'importance du travail des capillaires où 80% du sang circule pour approvisionner dans la profondeur, les organes et les tissus. La conservation et le bon fonctionnement des capillaires doit être la base de la médecine future ».

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Dihydroquercétine

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On peut trouver cette substance dans certaines plantes connues comme le bois de mélèze Sibérien ou certaines feuilles de raisin contenues dans notre complément alimentaire DHQ LIFE VISION titré à 80%. C’est un puissant bioflavonoïde dont la structure moléculaire ressemble à celle de la quercétine. Au cours de ces 50 dernières années, près de 600 études (la plupart sont russes) ont été consacrées à son efficacité et à sa sécurité. Elles ont notamment mis en évidence son pouvoir antioxydant et son action protectrice sur le système capillaire. Récemment la société Blogovitol Limited a commencé une enquête scientifique en coopération avec le département de recherche médicale à l'hôpital de l'université de Mayence en Allemagne.
Jusqu'à présent toutes les enquêtes confirment que la dihydroquercétine possède en plus des propriétés antioxydantes sur le processus métabolique, d'importants effets de protection du système cardiovasculaire. Depuis nombre d'années la dihydroquercétine connait un important succès en tant que complément alimentaire sur le marché russe.
Les conclusions convergentes des études ont montré que la dihydroquercétine :

  • est un très puissant antioxydant avec une activité très supérieure à celle de la vitamine E ou des caroténoïdes.
  • protège les membranes cellulaires.
  • Améliore la micro-circulation sanguine dans tout l'organisme.
  • Normalise le métabolisme au niveau cellulaire.
  • A un effet anti-œdémateux.
  • Réduit la formation de caillots et la viscosité sanguine.
  • Inhibe le vieillissement prématuré des cellules et renforce les parois des vaisseaux et des capillaires
  • Normalise le cholestérol et les triglycérides du sang, empêche l'athérosclérose et réduit le risque d'AVC
  • Renforce le flux sanguin dans la rétine
  • Prévient la formation de la cataracte en inhibant une enzyme du cristallin
  • Abaisse la pression sanguine
  • Normalise la mesure électrique associée à l'activation des ventricules du cœur
  • Augmente la concentration et l'activité intellectuelle dans 60 % des cas.

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Références :
1. Teselkin Yu O. et al., Dihydroquercetin as a mean of antioxidant defence in rats with tetrachloromethane hepatitis, Phytotherapy Research, 11 May 2000, vol. 14, issue 3, 160-162. 
2. Plotnikov M.B. et al., Hemorheological and antioxidant effects of Ascovertin in patients with sclerosis of cerebral arteries, Clin. Hemorheol. Microcirc., 2004, 30(3-4): 449-52.

3. Kravchenko L.V. et al., Effects of flavonoids on the resistance of microsomes to lipid peroxidation in vitro and ex vitro, Bull. Exp. Biol. Med., 2003 Dec, 136(6): 572-5.
4. Teselkin Yu O. et al., Influence of dihydroquercetin on the lipid peroxidation of mice during post-radiation period, Phytotherapy Research, 1998, 12: 517-9.
5. Vasiljeva O.V. et al., Effect of combinated action of flavonoids, ascorbate and alpha-tocopherol on peroxidation of phospholipid liposomes induced by Fe2 + ions, Membr. Cell. Biol., 2000, 14(1): 47-56.
6. Theriault et al., Modulation of hepatic lipoprotein synthesis and secretion by taxifolin a plant flavonoid, Journal of Lipid Research, vol. 41, 1969-1979. December 2000.
7. Van Oostrom A.J. et al., Increased expression of activation markers on monocytes and neutrophils in type 2 diabetes, Neth. J. Med., 2004 Oct, 62(9): 320-5.
8. Fedosova N.F. et al., Mechanism underlying diquertin-mediated regulation of neutrophil function in patients with non-insulin-dependant diabetes mellitus, Bull. Exp. Biol. Med., 2004 Feb, 137(2): 143-6.
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